L’APPROCHE PROXIMALE ET MATERNANTE

On ne « gâte » pas un jeune bébé en venant rapidement à sa rescousse. Celui-ci est facilement débordé par des émotions intenses de peur, de tristesse, de colère et même de plaisir et de joie. Il ne sait pas encore « réguler » ses émotions; il compte sur l’adulte familier pour le « contenir » et le ramener au calme. Pleurer est le seul moyen qu’un bébé a de communiquer sa détresse. Il est important de répondre à ses pleurs.

Les soins proximaux passent donc par le portage (plusieurs études ont démontré que les bébés portés pleurent beaucoup moins, de jour et de nuit, que les bébés non portés) mais aussi par la simple présence rassurante de l’éducatrice une fois l’enfant rendu plus grands. Un enfant sur nos genoux pour le conte, l’éducatrice qui peut serrer un enfant le matin qui a du mal à se séparer de son parent, une éducatrice qui s’assoit à côté d’un ami qui vit de la colère le temps qu’il s’apaise. Il s’agit tout simplement que d’agir en « bonne mère de famille », comme vous le feriez à la maison.

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